En ce mois, Mercure rétrograde apporte des retards, des revirements de situation, des pannes de toutes sortes. Mais bien disposé, il nous fait retrouver d’anciens amis, ou des ‘déjà vu’, qui nous permettent de prendre conscience – et donc de guérir – d’anciennes habitudes de comportement. Il s’agit néanmoins d’être vigilant pour tout ce qui a trait aux équipements de communication (ordinateurs, téléphones, tablettes, etc.), aux documents écrits, aux problèmes nerveux, aux fluides corporels.
En cette période où tout continue de se bousculer..... et un peu comme vient de faire le chat de ma voisine qui a délicatement posé à mes pieds une souris morte, Mercure nous pose sur le tapis des schémas anciens qui ne sont peut-être pas aussi résolus que nous voulions bien le croire. Eh oui…. il va bien falloir en faire quelque chose, de cette souris ! S’il-vous-plaît, ne faites pas semblant de ne pas voir, ce n’est pas le moment. Le monde a besoin de lumière et encore de lumière. Alors prenez le temps de plonger en vous-mêmes, renoncez aux avis et projections de Pierre, Paul, Jacques et Jean, et avec humilité faites le point. Changez ce que vous pouvez tout de suite, durablement et avec courage. Et ce que vous ne pouvez pas encore changer, mettez-le dans votre ‘liste d’envies’ que vous visiterez régulièrement. Les mots-clé sont : accueillir ce qui est, avoir pour priorité la paix intérieure quelles que soient les conditions extérieures, gratitude, patience, plaisir, et surtout ne pas oublier une bonne dose d’humour. Ca aide ! surtout lorsqu’il s’agit de rire de soi-même.

J’espère que vous aurez pu voir et vous connecter à la pleine Lune, magnifique, bienveillante et néanmoins intense. Le prochain rendez-vous lunaire est le 16 juin, juste après 16heures pour la nouvelle Lune. Elle sera exactement alignée sur le Centre Galactique, offrant un portail invitant à l’ouverture de la conscience, à un changement de perspective, de vision du monde. Un réalignement sur notre essence se fait urgent. Cela implique d’être prêts à abandonner tous nos conforts émotionnels, les demi-vérités que nous nous racontons à nous-mêmes, les alibis de toutes sortes. C’est comme si le Nord de nos boussoles avait changé et qu’il fallait s’engager vers un nouveau ‘Nord’, personnellement et collectivement. Il s’agit donc d’un défi de taille, d’un chamboulement total, d’une (r)évolution sacrée, et il est évident qu’il nous faudra plus d’un mois lunaire pour y parvenir gracieusement. Le champ magnétique de notre chère planète Gaia change, la terre tremble, les volcans se réveillent – et c’est pareil pour notre monde intérieur individuel. Tout le processus de transition s’intensifie, parfois par des soucis de santé, parfois par des défis dans d’autres domaines ou encore par des révélations, des inspirations subites, ou des instants d’extase ou de profonde béatitude.

Et pour non seulement tenir le coup mais être des co-créateurs engagés, efficaces et sereins, il nous faut plus que jamais être dans l’instant présent, pleinement, sans projections vers le futur – au vestiaire nos soucis, peurs, angoisses ou simplement interrogations !, ni nostalgies du passé – nous n’y retournerons pas, c’est sûr ! A la manière du système solaire qui voyage dans le cosmos en décrivant une spirale infinie, notre trajectoire ne repassera jamais deux fois au même endroit. Toute répétition est une illusion, sauf si on ne tient compte que d’un nombre très réduit de paramètres.

Une fois de plus, l’accent est également mis sur les relations que nous entretenons avec notre entourage – les humains, les animaux, les plantes, le minéral, les étoiles et les galaxies ! Mais au quotidien, ce sont les relations familiales, professionnelles, de couple ou aussi avec des inconnus (le conducteur qui nous fait une jolie queue de poisson, par exemple…) qui sont un terrain de jeu idéal pour que nous puissions tester nous-mêmes nos réactions. Et juste constater ce qui est, sans nous flageller, sans nous donner des tâches très (trop) grandes que notre égo s’empresserait de récupérer d’une manière ou d’une autre.

Plus nous pratiquerons avec le cœur des rituels spontanés, inventés ou structurés pour célébrer et renforcer notre lien avec la Nature, l’Invisible, la Vie en mouvement et en création perpétuelle, plus notre lien avec nous-mêmes et avec nos congénères s’améliorera, s’approfondira et deviendra plus authentique. Par les rituels, nous ouvrons notre conscience, la reconnexion avec la Source de Vie se fait et petit à petit nous passons de la complaisance à souffrir à la joie d’être au service de l’humanité et de la Nature.

Le solstice d’été du 21 juin (18h38) sera LE bon jour pour organiser une cérémonie, seul ou avec d’autres personnes. C’est l’occasion par excellence pour exprimer notre gratitude – d’être en vie, de participer à la création d’un monde nouveau, de percevoir la beauté du chant des oiseaux, le parfum des fleurs et la brise du vent. C’est aussi le moment de nous engager à nous mettre au service de la Vie, avec nos alliés invisibles, nos ancêtres et nos anges gardiens pour témoins. Quels que soient nos talents et nos dons, le monde en a besoin, plus que jamais. Il n’y a pas de règles à suivre pour faire un rituel ou une cérémonie : respirez profondément, faites le vide en vous et laissez parler votre cœur !

Vous l’avez compris, l’été sera chaud, dans tous les sens du terme ! Il sera donc important d’écouter vos besoins, de vous octroyer des plages de repos, de légèreté, qui vous permettront d’être d’autant mieux connectés le reste du temps et disponibles pour percevoir le grand changement qui est en marche. Plus nous résisterons au changement, plus nous transpirerons…. Et moins nous écouterons nos peurs, plus nous serons capables de saisir les opportunités qui se présenteront à nous.

A toutes et à tous je souhaite un bel été, plein d’amour… et n’oubliez pas : osez être téméraires !