Sur le plan collectif, on observe la même dynamique. Les mobilisations et campagnes pour le respect des valeurs humaines, une agriculture propre et la liberté de choisir la manière de se soigner sont contrecarrées par autant de guerres ravageuses, dont les vrais motifs sont plus ou moins cachés. En Crimée, Ukraine et ailleurs, les enjeux sont toujours matériels : pétrole, gaz, richesses minières.

Nos relations humaines sont-elles une source de souffrance ? Notre sensibilité nous expose-t-elle à une empathie collective destructrice ? L’heure est à une vigilance sans relâche : à tout instant, pratiquons la dissociation de ces sources de souffrance – en écoutant de la musique, par une balade dans la nature, un apéro avec les amis…. En conscience, retrouvons ne serait-ce que pour quelques instants l’espace intérieur où le silence est roi, où notre singularité peut émerger, où l’énergie de l’univers coule en nous et nous libère du piège de la dualité. C’est alors que nous pouvons nous souvenir de notre appartenance, de notre identité d’âme universelle, et que nous devenons plus légers…. et efficaces.

Cette pleine Lune est suivie à quelques jours près de l’équinoxe de printemps, bien en séquence avec l’axe Poissons-Vierge. En effet, des cycles se terminent – gracieusement ou plus souvent dans un climat chaotique. Expansion, recherche d’un équilibre… toujours impermanent, désir de paix sont les moteurs qui déclencheront la naissance d’un nouveau cycle issu du chaos actuel.

L’équinoxe de printemps est un ‘point zéro’ où tout est possible. C’est le moment de planter les semences de vos désirs les plus fous, de vos projets enfouis jusque là dans votre jardin secret, de tous vos espoirs personnels et collectifs. Je vous invite à choisir vos plus belles graines et à les planter une par pot. Prenez-en soin, bichonnez-les et regardez-les grandir patiemment. Sans doute aucun, l’univers se réjouira et collaborera avec vous !