Stress = rupture
Tout stress crée une rupture d’équilibre: émotionnel, métabolique, énergétique. On devient irritable puis dépressif, l’énergie chute sans que l’on parvienne à se recharger, l’organisme n’a plus la force d’alimenter tous les processus métaboliques, au niveau cellulaire tout comme pour la digestion des aliments en général. Le système immunitaire s’affaiblit et finit par démissionner: la porte aux maladies auto-immunes s’ouvre toute grande.
Pas besoin d’être thérapeute pour connaître ce scénario! Lorsque le seuil du tolérable est franchi – en général très tard parce que les signaux d’alarme sont mal interprétés, ignorés et évacués – c’est la panique. Que faire? Le réflexe consiste à chercher des moyens pour revenir à l’équilibre primordial, celui d’«avant», autrement dit à retrouver le paradis perdu en ramant à contre-courant du processus enclenché. Cette démarche est la même pour la médecine allopathique et pour les médecines alternatives, seule la manière change: agressive ou de suppression pour la première, holistique et douce pour les secondes. La thérapie par adaptogènes est le résultat d’une démarche différente bien qu’elle puisse être complémentaire. Pour en comprendre la démarche, il est important de la situer dans le contexte actuel. Fréquence vibratoire accélérée
L’humanité traverse une période de transition exceptionnelle, au cours de laquelle la fréquence vibratoire ambiante va en s’accélérant. Ceci parce que le système solaire entre dans une zone de turbulence depuis 1987 environ, où il se stabilisera après 2012. Ce phénomène se produit tous les 26'000 ans et correspond aux cycles de l’axe terrestre sur lui-même. Le seuil que nous franchissons au ralenti à échelle humaine nous conduit dans la bande photonique, un espace où les particules de lumière – les photons – vibrent à une fréquence très rapide: nous sommes pris dans une «essoreuse» que nous le voulions ou non.
Les conséquences sont multiples, positives et négatives. Sur le plan physique, lorsque nos cellules ne parviennent pas à muter assez rapidement, le processus décrit ci-dessus s’enclenche et aboutit à toutes les maladies auto-immunes: cancer, fatigue chronique, côlon irrité parmi tant d’autres. Sur le plan psychique, ce sont tous les phénomènes de bipolarité, de schizophrénie et de manière générale, de difficulté à s’adapter au monde ambiant qui se manifestent. Le positif, car il existe aussi: ouverture du cœur et de la conscience, donc compassion, tolérance et solidarité d’une part et d’autre part changement de vie et responsabilisation au niveau de la manière de consommer, de s’engager, d’interagir avec la nature – de vivre, tout simplement! Autre conséquence heureuse: l’émergence de dons enfouis comme la clairvoyance, clairaudience et clairsentience, le savoir inné monte à la conscience.

Nous sommes mutants!
Dans ce contexte, il est illusoire de vouloir retrouver un équilibre perdu. Nous sommes réellement des mutants et plus rien ne sera comme avant! Pour néanmoins maintenir notre intégrité physique et psychique, nous avons intérêt à nous adapter encore et toujours, à chaque instant et à tous les niveaux, car la résistance volontaire ou inconsciente au changement fera de nous des malades. La mutation en cours concerne toutes les espèces vivantes de la planète, il s’agit donc aussi de nous adapter au changement de notre habitat au sens large du terme, climat compris.
Ce processus réveille en nous de très anciennes mémoires comme la conscience cellulaire, quantique et bactérienne, où le personnel et le collectif de l’espèce et de la planète convergent. C’est au niveau de cette convergence entre le micro et le macro inscrite dans notre mémoire cellulaire physique et subtile que les nouvelles thérapies et remèdes doivent agir: non pas dans le cadre d’une séquence de micro-déséquilibres au niveau des neurotransmetteurs à harmoniser ponctuellement, mais au niveau de la capacité globale d’adaptation dans l’infiniment petit comme dans l’infiniment grand, physique et subtile, personnelle et collective.

Les adaptogènes
A l’origine, c’est le terme donné à des substances naturelles contenues dans certaines plantes identifiées par le chercheur russe Israel I. Brekhman dans les années 1970 et utilisées par les cosmonautes et sportifs soviétiques. Les trois caractéristiques principales de ces plantes sont les suivantes: non toxiques, augmentation de la résistance globale du corps à des stimuli internes et externes, rétablissement de l’équilibre dans les systèmes touchés. Elles ont une fonction de protection, d’harmonisation et de stabilisation par la stimulation de la biosynthèse des protéines et acides aminés, avec pour conséquence le renforcement du système immunitaire, une meilleure synthèse enzymatique et une vitalité accrue du système endocrinien. La capacité de résistance du corps à des agressions non-spécifiques, donc à une grande variété de sources de stress permet une utilisation optimale de l’énergie disponible, une régénération plus rapide et un meilleur métabolisme cellulaire, donc une moindre vulnérabilité aux radicaux libres et autres oxydants.

Il s’agit souvent de plantes ayant survécu à des grandes mutations climatiques, des périodes de glaciations par exemple, ou à d’autres chocs et cataclysmes. Parmi celles-ci, on trouve la rhodiola, le ginkgo biloba et le ginseng. En général, ce sont des plantes connues depuis l’aube de l’humanité par les guérisseurs et chamanes de leurs contrées d’origine. Bien que sans protocole scientifique, elles ont largement fait leurs preuves depuis fort longtemps et conservent toute leur efficacité aujourd’hui, notamment sur le plan physique de la micro-anatomie et de la médecine quantique. Elles sont utilisées sous forme d’essences, de teintures mères ou d’eaux florales.

Quatre piliers
Le système thérapeutique dont il est question repose sur quatre piliers. En deuxième lieu et pour tenir compte de l’accélération de la fréquence vibratoire décrite plus haut - donc du saut quantique en cours en matière d’ouverture de la conscience – nous allons recourir aux essences de plantes sacrées mexicaines du Dr. Luis M. Solana. Avis aux amateurs: si ces plantes sont hallucinogènes lorsqu’elles sont consommées dans leur état naturel, il n’en est rien lorsqu’elles sont administrées sous forme de teinture mère à doses infinitésimales! Leur impact va toucher des mémoires très profondes et permettre de les guérir, soit par des rêves ou par la résurgence de souvenirs. En tant que plantes sacrées, elles facilitent l’accès aux dimensions micro et macro de toute la création et à tous les niveaux, autant en ce qui concerne notre mémoire bactérienne qu’angélique.
Troisième élément de cette thérapie, les essences florales sud-africaines. Berceau de l’humanité et origine de toute vie sur la planète, l’Afrique a gardé le plus de stabilité lors de la dérive des continents. Au niveau de la géographie sacrée, le continent est traversé par des lignes de force puissantes, notamment la «ligne du lion» qui descend depuis le Sphinx égyptien jusqu’aux lions blancs et aux mines d’or d’Afrique du Sud. Sur le plan symbolique, le lion est le gardien des grandes mutations de l’humanité. La pointe du continent est un vaste lit de quartz, faisant effet de récepteur et d’amplificateur. Actuellement des mémoires extrêmement anciennes se réveillent dans cette région. Dans leur ensemble, ces terres portent à la fois les blessures et le potentiel de guérison du piège de la dualité et de la séparation. Les plantes qui y croissent et qui, elles aussi, ont été utilisées par les chamanes San depuis des temps très reculés, ont en elles le pouvoir de guérison nous permettant d’accéder à la vision quantique de la coexistence de tous les éléments, ainsi que du champ matriciel dans son ensemble.
Enfin, quatrième et dernier pilier de la structure: les essences minérales en tant que gardiennes de la mémoire. Dans toute pierre, précieuse ou non, sont inscrites les mémoires les plus anciennes de la planète. Les minéraux servent de ce fait aussi à ancrer de nouvelles mémoires, afin que tout le processus soit intégré et repose sur des bases solides. Ceci est d’autant plus nécessaire en ce temps d’accélération et de mouvement qui génère un besoin d’adaptation et de stabilité à la fois. Il est bien sûr conseillé de compléter cette thérapie adaptogène par de l’exercice physique, des règles d’alimentation et d’hygiène de base, et d’autres outils en fonction des besoins spécifiques de chaque individu.

Marie-Noëlle Anderson